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E. Cavalié

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Posts by E. Cavalié (@lully1804.bsky.social)

L'histoire est dingue

05.03.2026 06:10 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0
1/2 Mourir, même pas sur scène 
Plusieurs éléments concordants amènent les représentant.e.s syndicales et syndicaux de l'Abes à craindre que les dernières Journées Abes (Jabes) aient en fait eu lieu... en 2024. 
 
Les "Jabes 2025" avaient été l'occasion de tester des "Journées thématiques", bien loin du format qui permettait habituellement qu'un large éventail de professionnel.le.s se rencontre, lance des idées et initie des collaborations fructueuses. Malheureusement, 2026 sera encore pire ! 
 
La hiérarchie a annoncé à une partie des agent.e.s sa volonté de réduire les Journées Abes 2026 à un jour et demi au lieu de deux, de déprogrammer les ateliers qui, traditionnellement, permettaient les échanges entre l'Abes et ses réseaux, mais également de supprimer le cocktail, moment de convivialité majeur permettant de nombreuses discussions et surtout l'enrichissement de notre culture professionnelle.
 
Les raisons invoquées ? Tantôt une décision imposée par le MESRE (Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace) qui empêcherait toute dépense jugée "somptuaire", tantôt la volonté d'alléger la charge de travail qui pèserait sur les collègues devant animer les ateliers.
 
Cela nous semble bien éloigné de la réalité. En 2024, les journées ABES ont été bénéficiaires à hauteur de 12 000 €, car les inscrits sont traditionnellement nombreux, ce qui attire par ailleurs les sponsors. Le financement de cet événement se fait donc essentiellement sur ressources propres, et non pas via la subvention reçue du Ministère. Quant à la charge de travail, aucun.e collègue n'a été sollicité.e pour savoir si l'animation et l'organisation des ateliers constituaient une charge pesante pour eux. Nous nous demandons suivant quels arguments la négociation avec le MESRE a été faite, si tant est qu'elle ait été menée.

1/2 Mourir, même pas sur scène Plusieurs éléments concordants amènent les représentant.e.s syndicales et syndicaux de l'Abes à craindre que les dernières Journées Abes (Jabes) aient en fait eu lieu... en 2024. Les "Jabes 2025" avaient été l'occasion de tester des "Journées thématiques", bien loin du format qui permettait habituellement qu'un large éventail de professionnel.le.s se rencontre, lance des idées et initie des collaborations fructueuses. Malheureusement, 2026 sera encore pire ! La hiérarchie a annoncé à une partie des agent.e.s sa volonté de réduire les Journées Abes 2026 à un jour et demi au lieu de deux, de déprogrammer les ateliers qui, traditionnellement, permettaient les échanges entre l'Abes et ses réseaux, mais également de supprimer le cocktail, moment de convivialité majeur permettant de nombreuses discussions et surtout l'enrichissement de notre culture professionnelle. Les raisons invoquées ? Tantôt une décision imposée par le MESRE (Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace) qui empêcherait toute dépense jugée "somptuaire", tantôt la volonté d'alléger la charge de travail qui pèserait sur les collègues devant animer les ateliers. Cela nous semble bien éloigné de la réalité. En 2024, les journées ABES ont été bénéficiaires à hauteur de 12 000 €, car les inscrits sont traditionnellement nombreux, ce qui attire par ailleurs les sponsors. Le financement de cet événement se fait donc essentiellement sur ressources propres, et non pas via la subvention reçue du Ministère. Quant à la charge de travail, aucun.e collègue n'a été sollicité.e pour savoir si l'animation et l'organisation des ateliers constituaient une charge pesante pour eux. Nous nous demandons suivant quels arguments la négociation avec le MESRE a été faite, si tant est qu'elle ait été menée.

2/2 Les journées Abes sont une occasion rare et précieuse de passer du temps avec les membres de nos réseaux, d'avoir des interactions directes entre collègues de la France entière et parfois d'ailleurs, de célébrer le travail fait ensemble et de se projeter vers celui qui nous attend. C'est un moment important de la culture professionnelle du personnel de la documentation en France auquel les agent.es de l'Abes, aussi bien bibliothécaires, informaticiens qu'administratifs, comme ceux du réseau sont particulièrement attachés.
 
Comment ne pas avoir l'impression que c'est avant tout cette culture professionnelle, perçue par la direction comme un corporatisme étroit, qui est attaquée. Plusieurs signes en attestent : la disparition des services liés aux réseaux existants (publications en série, autorités, thèses) lors de la réorganisation, le désabonnement sans prévenir de la majorité des collègues de la filière bibliothèque de la liste de diffusion de l'ADBU, l'affirmation que nous donnerions une vision étriquée de nos missions en considérant les bibliothèques comme les principaux usagers de l'Abes, l'absence de l'ADBU et de représentants de nos usagers directs au sein du comité des "parties prenantes".
 
Plus largement, entre ce rabotage dans les règles et l'avenir incertain que fait planer le changement du socle logiciel du SUDOC, un des derniers espaces de collaboration active et suivi entre institutions françaises de l'enseignement supérieur est en train d'être complètement démantelé. 
 
Les dernières Journées Abes n'auraient sans doute pas été une fête, mais elles auraient au moins été l'occasion que l'Abes ne disparaisse pas avant même la fusion avec l'Amue, donnant l'impression de 30 ans de travail balayés. Des journées Abes 2026 au rabais sont impensables. Nous, personnels de l'Abes, ne voulons pas nous y résigner. Nous espérons que les membres de nos réseaux ne le voudront pas non plus !

2/2 Les journées Abes sont une occasion rare et précieuse de passer du temps avec les membres de nos réseaux, d'avoir des interactions directes entre collègues de la France entière et parfois d'ailleurs, de célébrer le travail fait ensemble et de se projeter vers celui qui nous attend. C'est un moment important de la culture professionnelle du personnel de la documentation en France auquel les agent.es de l'Abes, aussi bien bibliothécaires, informaticiens qu'administratifs, comme ceux du réseau sont particulièrement attachés. Comment ne pas avoir l'impression que c'est avant tout cette culture professionnelle, perçue par la direction comme un corporatisme étroit, qui est attaquée. Plusieurs signes en attestent : la disparition des services liés aux réseaux existants (publications en série, autorités, thèses) lors de la réorganisation, le désabonnement sans prévenir de la majorité des collègues de la filière bibliothèque de la liste de diffusion de l'ADBU, l'affirmation que nous donnerions une vision étriquée de nos missions en considérant les bibliothèques comme les principaux usagers de l'Abes, l'absence de l'ADBU et de représentants de nos usagers directs au sein du comité des "parties prenantes". Plus largement, entre ce rabotage dans les règles et l'avenir incertain que fait planer le changement du socle logiciel du SUDOC, un des derniers espaces de collaboration active et suivi entre institutions françaises de l'enseignement supérieur est en train d'être complètement démantelé. Les dernières Journées Abes n'auraient sans doute pas été une fête, mais elles auraient au moins été l'occasion que l'Abes ne disparaisse pas avant même la fusion avec l'Amue, donnant l'impression de 30 ans de travail balayés. Des journées Abes 2026 au rabais sont impensables. Nous, personnels de l'Abes, ne voulons pas nous y résigner. Nous espérons que les membres de nos réseaux ne le voudront pas non plus !

Plusieurs syndicats de l'Abes s'inquiètent vivement de la réduction à peau de chagrin de ce qui sera les dernières journées Abes, moment important pour les institutions documentaires de l'Enseignement Supérieur en France. Nos réseaux doivent savoir ce qui est en train de se passer !

20.02.2026 11:08 — 👍 2    🔁 6    💬 0    📌 1

😨

26.02.2026 09:00 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
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"Discoverability" a un peu plus de succès sur le long terme, apparemment. Encore un coup des Québecois, cette histoire

25.02.2026 14:36 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Google trends : tendances de recherche sur le mot "découvrabilité" depuis 2004. 3 pics isolés en 2017, 2022 et 2025.

Google trends : tendances de recherche sur le mot "découvrabilité" depuis 2004. 3 pics isolés en 2017, 2022 et 2025.

ça fait quelques années que le mot "découvrabilité" est entré dans le vocabulaire professionnel, et je ne m'y habitue toujours pas. Manifestement je ne suis pas le seul, selon Google Trends

25.02.2026 14:34 — 👍 1    🔁 0    💬 3    📌 0
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ça se désactive !

25.02.2026 07:50 — 👍 2    🔁 0    💬 0    📌 0
Bureau de la BnF, panneaux de bois éclairés par le soleil levant

Bureau de la BnF, panneaux de bois éclairés par le soleil levant

Chaude lumière du matin dans mon bureau, comme il n'y en a plus eu depuis des mois

25.02.2026 07:17 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0
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Aujourd'hui, un cadeau de ma fille : un rat de bibliothèque en porte-clé 🥹

23.02.2026 19:10 — 👍 9    🔁 0    💬 0    📌 0
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Fille de pute, victime de la censure : un maire peut-il interdire un roman en médiathèque ? Qu’une médiathèque de l’Orne reçoive des conseils du maire, quant aux ouvrages qui ont droit de cité ou non dans les étagères, voici qui ét...

Fille de pute, victime de la censure : un maire peut-il interdire un roman en médiathèque ? actualitte.com/a/BoPA2Eu0

23.02.2026 15:45 — 👍 2    🔁 5    💬 0    📌 0

😢

20.02.2026 21:37 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
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WordPress, Your Way Create your site. Share your voice. Earn online.

En créant un compte sur WordPress.com, si une solution hébergée te va

19.02.2026 19:09 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

honnêtement, c'est un exercice que je trouve intéressant (mais qu'évidemment je n'ai pas pratiqué pour des écoles de commerce)

19.02.2026 14:44 — 👍 1    🔁 0    💬 1    📌 0

avec obligation pour ses destinataires de la lire, régulièrement rappelée

17.02.2026 10:42 — 👍 2    🔁 0    💬 0    📌 0

ça relève d'une sensibilité sociale plus large, de pouvoir désigner un homme par son nom de famille, alors que ça paraît incorrect, bizarre, irrespectueux, pour une femme (je veux bien l'explication psychanalytique ou structuraliste)

17.02.2026 08:39 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0

ça lui permettra peut-être de négocier un ministère contre ralliement (ce qui n'est pas plus réjouissant)

13.02.2026 09:04 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0

🙏🏼

12.02.2026 06:11 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

C'est bizarre de collaborer par prompt, non ?

11.02.2026 15:00 — 👍 2    🔁 0    💬 0    📌 0
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IA : les nouveaux défis de l’édition scientifique - Magazine Archimag numéro 391 | Archimag Dans les BU et les learning centers, l’IA générative reconfigure les pratiques des étudiants et chercheurs (rédaction, reformulation, synthèses, bibliographies…), l’accès au savoir et même les licence...

Hyper heureux de voir Géraldine Geoffroy, collègue niçoise, avoir une page dans Archimag de ce mois-ci (et en couverture) www.archimag.com/le-kiosque/m... 😍

11.02.2026 10:04 — 👍 3    🔁 1    💬 0    📌 0

c'est bien la preuve que les congés paternité sont beaucoup trop courts !

11.02.2026 09:15 — 👍 0    🔁 0    💬 1    📌 0

(cela dit, il a été validé collégialement, je ne saurais être tenu pour seul responsable)

10.02.2026 13:41 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

je te confirme que je ne l'ai pas fait rédiger par ChatGPT (c'est donc à moi qu'on va pouvoir reprocher sa conception mal fichue 😝)

10.02.2026 13:40 — 👍 0    🔁 0    💬 2    📌 0

je ne sais pas, je n'ai pas fini de rédiger le corrigé.

10.02.2026 13:24 — 👍 2    🔁 0    💬 2    📌 0

Pour ceux que ça intéresse, le sujet de concours BIBAS classe supérieure tombé vendredi dernier
(avec les 1ères épreuves de catalogage *au monde* portant sur RDA-FR et non plus sur ISBD, le tout sans accès au code de catalogage)
est en ligne www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/sujets-de...

10.02.2026 12:43 — 👍 3    🔁 4    💬 1    📌 0

sauf que je serais incapable d'énoncer la liste même

10.02.2026 12:29 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

J'ai bien les 2 premières listes. Pour la 3e, j'y allais au feeling (mouvement ou position fixe ?)

10.02.2026 09:59 — 👍 0    🔁 0    💬 1    📌 0

Lumini Gratias
(On s'en fout, je sais, j'ai craqué 😶‍🌫️)

08.02.2026 15:28 — 👍 5    🔁 0    💬 1    📌 0

et surtout le cerveau doit switcher pour envisager une approche différente : c'est pas juste du temps perdu, c'est un problème de rebond méthodologique (sortir d'un algorithme pensé en amont de la première ligne de code pour revoir les choses autrement)
Je suis lessivé

06.02.2026 14:55 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

Moralité, j'aurais dû attendre d'avoir les données à traiter avant de commencer à travailler comme si je les avais déjà. Finalement elles ressemblent à tout autre chose, j'ai passé 3h à coder pour rien ce matin

06.02.2026 14:55 — 👍 0    🔁 0    💬 1    📌 0

oui mais il n'a lui-même pas de sang royal dans les veines, alors ça va ☝️

03.02.2026 16:13 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0

A quelle échéance ? 3 mois ?

03.02.2026 10:40 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0