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Max-Louis

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Les mots rien que les mots, mais bon la phrase c'est bien aussi ... et même plus (auteurs des textes et images sur ce réseau sauf avis contraire) ... © Max-Louis MARCETTEAU ... et par ça ? Eh bien, il y a toujours un soleil qui brille entre ici et là-bas..

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La bibliothèque n’a pas de crédits d’heures Livre à défier à la première page blanche comme un seuil à franchir l’inexorable, aborder l’avant-propos ou saborder cet indécent quand le premier chapitre farouche parfois ténébreux, l’aspiration ou le rejet frictionne l’ignorant qui s’ignore… Mur infranchissable imposé par les mots, la bibliothèque n’a pas de crédits d’heures pour le regard qui s’emballe à la beauté de ce rangement ou de ce désordre à l’évasion d’être attiré pour en devenir soumis ou prisonnier d’office, par défaut… Fauteuil ou rebord d’un parapet le Livre s’effeuille d’un doigt à un autre… mouillé… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

La bibliothèque n’a pas de crédits d’heures

Livre à défier à la première page blanche comme un seuil à franchir l’inexorable, aborder l’avant-propos ou saborder cet indécent quand le premier chapitre farouche parfois ténébreux, l’aspiration ou le rejet frictionne l’ignorant qui s’ignore… Mur…

08.03.2026 19:24 — 👍 1    🔁 0    💬 0    📌 0
L’horloge biologique de l’encre est à son affaire… L’éparpillement pour rassembler : c’est la planche de salut de l’écrivant. Planche de travail : du pain sur la planche. Rien n’épargne celui qui écrit entre le petit jour et la grande nuit, l’horloge biologique de l’encre est à son affaire… Et l’imaginaire ? Non, Monsieur ! La source est inconnue et la fontaine qui récolte n’attend pas et le débordement se moque d’envahir la chaussée du bas de page de la pensée submergée et sa terre éponge et tout disparaît au réveil… Le stylo-plume attend sur l’arête de la page impatient qu’elle se laisse posséder… et s’ex-tasie… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

L’horloge biologique de l’encre est à son affaire…

L’éparpillement pour rassembler : c’est la planche de salut de l’écrivant. Planche de travail : du pain sur la planche. Rien n’épargne celui qui écrit entre le petit jour et la grande nuit, l’horloge biologique de l’encre est à son affaire… Et…

07.03.2026 20:33 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
La fraîcheur d’un regard s’est absenté L’impatience de l’écriture manuscrite liée aux pages fenêtrées est tenue à l’extrême limite et déborde par un bouillonnement dont le feuillage à l’envergure du temps qui s’échappe crie sur les étagères prises en otage de garder le silence d’un craquement… L’impassible lecteur est un passant involontaire qui s’assoit sur la bienséance de comprendre les vivants paragraphes enfermés dans l’obscurité de la solitude et qu’aucune lumière ne viendra déposséder de sa sève jouissive à tenir en main une vérité… La fraîcheur d’un regard s’est absentée un seul instant et le vague à l’âme du peintre… s’ex-prime… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

La fraîcheur d’un regard s’est absenté

L’impatience de l’écriture manuscrite liée aux pages fenêtrées est tenue à l’extrême limite et déborde par un bouillonnement dont le feuillage à l’envergure du temps qui s’échappe crie sur les étagères prises en otage de garder le silence d’un craquement……

06.03.2026 21:11 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Quand je vous regarde ― Il y a un ensemble de « vous » quand je vous regarde.― Je… ne vois pas très bien…― Vous êtes « vous » et d’autres ensembles de « vous » compactés en un seul individu unique et indivisible.― Je… ne suis pas moi ? C’est ça ?― Au contraire, vous êtes tous ceux qui vous ont précédé.

Quand je vous regarde

― Il y a un ensemble de « vous » quand je vous regarde.― Je… ne vois pas très bien…― Vous êtes « vous » et d’autres ensembles de « vous » compactés en un seul individu unique et indivisible.― Je… ne suis pas moi ? C’est ça ?― Au contraire, vous êtes tous ceux qui vous ont…

06.03.2026 06:56 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
L’art une denrée ? ― L’art est une denrée qui semble manquer de proportion au talent.― L’art une denrée ? Ta contradiction ne mange pas de pain.― Très drôle.― A quand remonte cette assertion que l’art est un comestible ? Hein ?― C’est au sens figuré. L’art c’est avant tout la séduction d’une rencontre qui devrait, comme un hasard entre un square et un angle de rue, se présenter par sa nudité non pas corporelle, mais celle de l’objet pur qu’il représente; c’est le ressenti qu’il procure, une allégresse, un plein de sens de ce qui est connu ou méconnu ou inconnu; c’est la possession d’un moment comme une contemplation que l’on goûte jusqu’à la lie; c’est le frisson qui pénètre là où on ne l’attend pas; c’est l’engagement qui nous enserre par effet d’une accoutumance; c’est une vérité transcendantale qui nous assoit et à la fois nous plonge dans l’expectative et paradoxalement nous élève par son son œuvre lugubre ou fantastique ou lumineuse; c’est le spectre de l’incommensurable…― Bref, l’art c’est une foi…― Exactement ! Et qu’est-ce que l’on voit ?― Des immondices ?― Pire ! Un renoncement ! © Max-Louis MARCETTEAU 2026

L’art une denrée ?

― L’art est une denrée qui semble manquer de proportion au talent.― L’art une denrée ? Ta contradiction ne mange pas de pain.― Très drôle.― A quand remonte cette assertion que l’art est un comestible ? Hein ?― C’est au sens figuré. L’art c’est avant tout la séduction d’une…

04.03.2026 20:26 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Tu creuses mon appétit de savoir ― Je me pose une question étrange.― Laquelle ?― C’est difficilement imaginable…― Tu m’intéresses.― Ta curiosité risque de défaillir…― Tu creuses mon appétit de savoir.― Je me demande si l’ignorance n’est pas la meilleure façon de se préserver.― Allons ! Ne me fais pas languir comme une courtisane en son printemps d’assouvir son désir !

Tu creuses mon appétit de savoir

― Je me pose une question étrange.― Laquelle ?― C’est difficilement imaginable…― Tu m’intéresses.― Ta curiosité risque de défaillir…― Tu creuses mon appétit de savoir.― Je me demande si l’ignorance n’est pas la meilleure façon de se préserver.― Allons ! Ne me fais…

03.03.2026 19:41 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Toute écriture est vouée à l’échec… ― Toute écriture est vouée à l'échec … mais, qu'importe ! L’encre coule à flots comme pour inonder de sa propre substance, sa jouissance, des pages blanches moutonnées à se faire valoir par des contes à dormir debout sur l’allongement d’une nuit aux courbes avantageuses prises par le souffle d’une voix ébréchée par les intonations de la vie et déversant des embruns à chaque virage de virgules et se reprenant à plein ventre de respiration les conquêtes des phrases élégamment vêtues dépossédées par ces embardées…

« Toute écriture est vouée à l’échec... mais qu’importe ! Car dans l’embardée des virgules et le souffle des phrases, c’est le vivant qui cherche sa voie. Je ne suis pas seulement celui qui trace les lignes, je suis l’écriture...» © Max-Louis MARCETTEAU 2026

25.02.2026 19:23 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
C’est… méchamment authentique ! ― Tu aimes les fleurs séchées ?― Je suis avec toi.― C’est… méchamment authentique !― C’est un compliment.― Je n’en perçois pas la fraîcheur !― Il y a des parfums qui semblent inodores et pourtant…― Tu me provoques ?― La beauté des fleurs séchées : élégance, apaisement, durabilité, romantisme… mordante aux couleurs, visuel attrayant, personnalité affirmée…― Et les répulsives ?― Ça dépend du bouquet, non ?― Hum…― N’es-tu pas le plus beau ? © Max-Louis MARCETTEAU 2026

C’est… méchamment authentique !

― Tu aimes les fleurs séchées ?― Je suis avec toi.― C’est… méchamment authentique !― C’est un compliment.― Je n’en perçois pas la fraîcheur !― Il y a des parfums qui semblent inodores et pourtant…― Tu me provoques ?― La beauté des fleurs séchées : élégance,…

24.02.2026 19:39 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
On a une longue-vue… bien en mains… ― Je suis Cindy― Je suis Morgane― Enchantée… et réciproquement…― On est jumelles.― On est cartomanciennes, voyantes, prophétesses…― On a une longue-vue… bien en mains… qui se décharge… de ses prédictions…― C’est chou…― Hélas, maintenant l’avenir n’a plus de sens…― Alors, on a changé de profession…― On est thanatopractrices…― Au moins, ils sont conservés pour l’avenir…― Mortel… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

On a une longue-vue… bien en mains…

― Je suis Cindy― Je suis Morgane― Enchantée… et réciproquement…― On est jumelles.― On est cartomanciennes, voyantes, prophétesses…― On a une longue-vue… bien en mains… qui se décharge… de ses prédictions…― C’est chou…― Hélas, maintenant l’avenir n’a plus de…

23.02.2026 18:39 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Alors, tu me mens depuis le début ? ― On s’enferme chez soi…― On est contenu par les lois― On est scellé dans un cercueil…― On est assiégé par les étoiles…― On est emprisonné par nos angoisses― On se boucle dans les toilettes…― On est parqué dans une morale…― On est encerclé par l’ignorance…― On est détenu par des certitudes…

Alors, tu me mens depuis le début ?

― On s’enferme chez soi…― On est contenu par les lois― On est scellé dans un cercueil…― On est assiégé par les étoiles…― On est emprisonné par nos angoisses― On se boucle dans les toilettes…― On est parqué dans une morale…― On est encerclé par l’ignorance…― On…

22.02.2026 19:46 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Tu lui dois quelque chose, à ta vie ? ― Je gagne bien ma vie.― Et ?― J’ai fait un deal avec elle !― Ah ?― Elle me récompense !― Intéressant.― Je suis riche !― Ça ne veut rien dire : «gagner sa vie».― Au contraire…― Tu lui dois quelque chose, à ta vie ?― Tout !― Elle te dupe.

Tu lui dois quelque chose, à ta vie ?

― Je gagne bien ma vie.― Et ?― J’ai fait un deal avec elle !― Ah ?― Elle me récompense !― Intéressant.― Je suis riche !― Ça ne veut rien dire : «gagner sa vie».― Au contraire…― Tu lui dois quelque chose, à ta vie ?― Tout !― Elle te dupe.

21.02.2026 08:57 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Gourmandise et Espoir… ― On n’est pas grand-chose et on espère être quelque chose…― C’est le comble de la gourmandise.― C’est le comble de l’espoir, surtout !― Nous sommes deux mondes incompatibles― Non ! Les oppositions s’attirent…― Gourmandise et Espoir dans le même bateau…― … «… dans la même direction», nous dit un poète aviateur écrivain…― C’est engageant…― Minute papillon…― Je pensais que l’Espoir pouvait butiner… la Gourmandise…― Attention à l’overdose… d’espoir… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

Gourmandise et Espoir…

― On n’est pas grand-chose et on espère être quelque chose…― C’est le comble de la gourmandise.― C’est le comble de l’espoir, surtout !― Nous sommes deux mondes incompatibles― Non ! Les oppositions s’attirent…― Gourmandise et Espoir dans le même bateau…― … «… dans la même…

20.02.2026 11:15 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0

En fait, j'ai une tristesse, qui ne se mesure pas, par un coefficient..

18.02.2026 20:31 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Couper court en peu de longueur… ― J’ai lu dernièrement du «retour en arrière» ou du «souvenir du passé»…― De beaux exemples de pléonasmes effervescents.― En effet ! Marquer que l’oubli n’est pas le bienvenu.― Sûr ! N’empêche que ça laisse l’avenir entre deux eaux.― Ah ?― Oui, car l’avenir c’est un futur qui s’inquiète… qui ne sait pas vraiment de quoi sera fait demain.

Couper court en peu de longueur…

― J’ai lu dernièrement du «retour en arrière» ou du «souvenir du passé»…― De beaux exemples de pléonasmes effervescents.― En effet ! Marquer que l’oubli n’est pas le bienvenu.― Sûr ! N’empêche que ça laisse l’avenir entre deux eaux.― Ah ?― Oui, car l’avenir c’est…

18.02.2026 17:55 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Il… dégorgea ? Un gisant, une gisante, une nuit de pluie et d’ennui ― Vous vous embrassâtes ?― Il s’en fallut de peu !― Ah ! Mon Dieu !― La fraîcheur de son teint consacrée à la rédemption des âmes me transporta et m’assista jusqu’à m’asseoir…― Vous vous assîtes ?― Il s’en fallut de peu !― Ah !

Il… dégorgea ?

Un gisant, une gisante, une nuit de pluie et d’ennui ― Vous vous embrassâtes ?― Il s’en fallut de peu !― Ah ! Mon Dieu !― La fraîcheur de son teint consacrée à la rédemption des âmes me transporta et m’assista jusqu’à m’asseoir…― Vous vous assîtes ?― Il s’en fallut de peu !― Ah !

17.02.2026 21:52 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
La direction est une invertébrée La direction à prendre n’est plus à l’ordre du jour. Seule la survie est au premier plan. Le jour n’a plus de goût et la vibration du temps est un souvenir, quant à la nuit, envahissante liée aux pourvoyeurs de rêves incandescents son rideau d’étoiles est une chimère… La direction a un sens que le destin lui-même ne sait prévoir et le hasard d’un regard sur une boussole dénaturée et égarée ne tient plus du magnétisme en son pouvoir qu’un escargot à la recherche de sa feuille de salade dans le potager du voisin arroseur des derniers instants des légumineuses elles-mêmes en perdition à la dernière lunaison…

La direction est une invertébrée

La direction à prendre n’est plus à l’ordre du jour. Seule la survie est au premier plan. Le jour n’a plus de goût et la vibration du temps est un souvenir, quant à la nuit, envahissante liée aux pourvoyeurs de rêves incandescents son rideau d’étoiles est une…

16.02.2026 18:48 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
L’éphémère toujours à sa fraîcheur ― Tu me retiens ?― Non.― Elle te court après, l’éphémère toujours à sa fraîcheur … c’est ça ?― Non.― Le croisement d’un regard t’enracine et déjà tu brûles… c’est ça ?― Non.― Esclave d’un égoïsme aux racines interminables… c’est ça ?― Non.― Des belles fleurs insatiables te poursuivent, toi le papillon… c’est ça ?

L’éphémère toujours à sa fraîcheur

― Tu me retiens ?― Non.― Elle te court après, l’éphémère toujours à sa fraîcheur … c’est ça ?― Non.― Le croisement d’un regard t’enracine et déjà tu brûles… c’est ça ?― Non.― Esclave d’un égoïsme aux racines interminables… c’est ça ?― Non.― Des belles fleurs…

15.02.2026 18:05 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
De l’amour ou de la beauté ? ― Est-on pris au piège de l’amour ou de la beauté ? ― Pourquoi le mot «piège» ?― L’idée que les deux entités sus-nommées le sont par l’effet que la raison n’a point de pare-feu à leur rencontre. ― La décence ne t’étouffe pas ! ― Quelle décence ? L’amour et la beauté aspirent tous les sens, hypnotisent la conscience, broient tous les autres horizons, et les braises s’enflamment à l’oxygène de mots sensibles...

De l’amour ou de la beauté ?

― Est-on pris au piège de l’amour ou de la beauté ? ― Pourquoi le mot «piège» ?― L’idée que les deux entités sus-nommées le sont par l’effet que la raison n’a point de pare-feu à leur rencontre. ― La décence ne t’étouffe pas ! ― Quelle décence ? L’amour et la beauté…

14.02.2026 19:39 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Comment une formule aurait-elle besoin d’argent ? ― Elle est jolie…― Quoi donc ?― La formule…― Quelle formule ?― Celle qui rend les choses jolies…― Parce qu’il y a une formule pour rendre joli ! ?― Oui.― Tu es en possession de cette formule ?― Oui.― Tu me la… donnerais ?― Pourquoi ?― Parce que…― Parce que ?

Comment une formule aurait-elle besoin d’argent ?

― Elle est jolie…― Quoi donc ?― La formule…― Quelle formule ?― Celle qui rend les choses jolies…― Parce qu’il y a une formule pour rendre joli ! ?― Oui.― Tu es en possession de cette formule ?― Oui.― Tu me la… donnerais ?― Pourquoi ?― Parce que…―…

12.02.2026 19:46 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Piétons trop pressés de passer de l’autre côté ― Des gens qui traversent les rues au hasard à la surprise des conducteurs…― La Mort ne fauche pas, elle, ces piétons, au hasard, trop pressés de passer de l’autre côté… de la rue…― Elle se conduit à l’heure dite, à la fraîcheur de son agenda… du jour…― Quand le piéton, lui, souhaite gagner du temps…― La Faucheuse, tranquillement, sûre d’elle, accompagnée de sa foi en son œuvre sans fin, arrive… à temps…

Piétons trop pressés de passer de l’autre côté

― Des gens qui traversent les rues au hasard à la surprise des conducteurs…― La Mort ne fauche pas, elle, ces piétons, au hasard, trop pressés de passer de l’autre côté… de la rue…― Elle se conduit à l’heure dite, à la fraîcheur de son agenda… du…

11.02.2026 20:12 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Les circonvolutions du temps gracile ― Je suis bien à conduire sur ce tronçon de route.― Ah ?― Oui… je suis apaisé. Un état d’apaisement comme une onde de lumière bleue agréable qui circule entre les circonvolutions du temps gracile et la tiédeur d’un corps porcelaine en attente d’un effleurement d’une rose et d’un frôlement digital pourpre épanoui au couplet d’une mésange bleue posée sur la branche liée tendrement à ses feuilles printanières…

Les circonvolutions du temps gracile

― Je suis bien à conduire sur ce tronçon de route.― Ah ?― Oui… je suis apaisé. Un état d’apaisement comme une onde de lumière bleue agréable qui circule entre les circonvolutions du temps gracile et la tiédeur d’un corps porcelaine en attente d’un effleurement…

10.02.2026 19:43 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Un peintre, c’est un dessinateur de signes ― Qu’est-ce que tu fais ?― Je tourne en rond !― Je vois bien, mais le motif ?― Qu’importe le motif !― C’est la clé de compréhension.― Si t’as pas la serrure…― Je suis la serrure.― Étrange propos que est le tien. Tu ne ressembles pas à une serrure.― Tu te fais une conception trop précise d’une serrure.

Un peintre, c’est un dessinateur de signes

― Qu’est-ce que tu fais ?― Je tourne en rond !― Je vois bien, mais le motif ?― Qu’importe le motif !― C’est la clé de compréhension.― Si t’as pas la serrure…― Je suis la serrure.― Étrange propos que est le tien. Tu ne ressembles pas à une serrure.― Tu te…

09.02.2026 18:10 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Si je divise ton salaire par quatre… ― Tu divises cette soupe par quatre, tu en as pour six. ― Et si je divise ton salaire par quatre, j’en ai pour six aussi ? ― Certainement ! Ils auront juste de quoi payer la soupe ! ― Tu ris, farceur. Et si je divise ton temps de parole ? ― Par quatre ? ― Par quatre ! ― Salut ! © Max-Louis MARCETTEAU 2026

Si je divise ton salaire par quatre…

― Tu divises cette soupe par quatre, tu en as pour six. ― Et si je divise ton salaire par quatre, j’en ai pour six aussi ? ― Certainement ! Ils auront juste de quoi payer la soupe ! ― Tu ris, farceur. Et si je divise ton temps de parole ? ― Par quatre ? ― Par…

08.02.2026 19:26 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Je vais faire un jeûne de lecture ― Je vais faire un jeûne de lecture pendant un certain temps... ― Ah ? ― Les mots balancent des images comme des fusées éclairantes ! ― Des signaux de détresse ? ― Je ne saurais répondre, mais il y a des interférences entre ce que je lis et ma fonction interprétation. ― Une dissociation ? ― Je n’arrive pas à déterminer ce qui est vrai ou faux.

Je vais faire un jeûne de lecture

― Je vais faire un jeûne de lecture pendant un certain temps... ― Ah ? ― Les mots balancent des images comme des fusées éclairantes ! ― Des signaux de détresse ? ― Je ne saurais répondre, mais il y a des interférences entre ce que je lis et ma fonction…

07.02.2026 20:02 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Tu fais dans le pléonasme ? ― Pourquoi le monde est en mode patriarcal ?― Pourquoi le mode patriarcal est dominant ?― C’est du pareil au même !― Tu fais dans le pléonasme ?― Je fais ce que je veux.― Oui, mais pas avec moi !― Comment ça, pas avec toi ?― Si ta question manque de précision, j’estime t’aiguiller à la repositionner.

Tu fais dans le pléonasme ?

― Pourquoi le monde est en mode patriarcal ?― Pourquoi le mode patriarcal est dominant ?― C’est du pareil au même !― Tu fais dans le pléonasme ?― Je fais ce que je veux.― Oui, mais pas avec moi !― Comment ça, pas avec toi ?― Si ta question manque de précision, j’estime…

05.02.2026 19:33 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Se diluer et à la fois se ressaisir à chaque mot ― Ça y est !― Quoi donc ?― Proust !― Quoi Proust ? L’imbuvable ?― Le fameux auteur du Temps perdu…― Tu veux dire : À la recherche du temps perdu.― Oui, je vais l’entamer dans le gras !― Diantre ! Explique.― Objectif : lire 4 pages par jour.― C’est louable, mais peu.

Se diluer et à la fois se ressaisir à chaque mot

― Ça y est !― Quoi donc ?― Proust !― Quoi Proust ? L’imbuvable ?― Le fameux auteur du Temps perdu…― Tu veux dire : À la recherche du temps perdu.― Oui, je vais l’entamer dans le gras !― Diantre ! Explique.― Objectif : lire 4 pages par jour.― C’est…

04.02.2026 17:30 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Les rêves en catalogue à réaliser… ― « On n’a pas toujours vingt ans », qu’ils disent !― Ça dépend dans quel état tu étais… à vingt ans !― Pourquoi ? Il faut un état précis quand tu as vingt ans, alors que c’est l’âge de l’immortalité ?― Peut-être, mais il y a ceux qui sont handicapés.― Certes, mais ça reste le plus bel âge.

Les rêves en catalogue à réaliser…

― « On n’a pas toujours vingt ans », qu’ils disent !― Ça dépend dans quel état tu étais… à vingt ans !― Pourquoi ? Il faut un état précis quand tu as vingt ans, alors que c’est l’âge de l’immortalité ?― Peut-être, mais il y a ceux qui sont handicapés.― Certes,…

03.02.2026 19:06 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Le temps réquisitionne l’oubli ― Je me pose la question d’une épitaphe sur ma stèle.― Est-ce important ?― Une date de début et de fin avec prénom et nom, c’est d’un commun.― Ils sont des repères.― Oui, des indicateurs contre l’oubli. Et pourtant, le temps réquisitionne ce même oubli à un moment ou à un autre.― Et une « littérature » ?

Le temps réquisitionne l’oubli

― Je me pose la question d’une épitaphe sur ma stèle.― Est-ce important ?― Une date de début et de fin avec prénom et nom, c’est d’un commun.― Ils sont des repères.― Oui, des indicateurs contre l’oubli. Et pourtant, le temps réquisitionne ce même oubli à un moment ou…

02.02.2026 17:43 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Les mêmes vies en viager… ― Le jour se lève…― Les mêmes scènes fardées…― Les mêmes vies en viager…― Les mêmes acteurs encastrés à leurs idées…― Les mêmes dialogues enjambés d’effets…― Les mêmes raisons de râler ou d’aimer…― Les mêmes visages en bouquet de grimaces…― Les mêmes ressentis sur les peaux…― Les mêmes déboires sans s’alcooliser…― Les mêmes larmes sur les joues maquillées par raison…― Les mêmes trahisons écrites dans les yeux…― Les mêmes fleurs sur les tombes aux printemps éternellement gris…― Le jour se couche… © Max-Louis MARCETTEAU 2026

Les mêmes vies en viager…

― Le jour se lève…― Les mêmes scènes fardées…― Les mêmes vies en viager…― Les mêmes acteurs encastrés à leurs idées…― Les mêmes dialogues enjambés d’effets…― Les mêmes raisons de râler ou d’aimer…― Les mêmes visages en bouquet de grimaces…― Les mêmes ressentis sur les…

01.02.2026 16:56 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0
Elle est où l’arnaque ? ― J’ai connu la part de flan nature en boulangerie à 1 franc et, le lendemain, à 1 euro au 1er janvier 2002.― Diantre… il est passé de 1 franc à 6,55957 francs en une nuit ?― Eh oui !― Alors qu’il aurait dû passer à 0,152449 euro.― Et ton salaire ?― Il a été converti mais à la valeur de l’euro, soit 9 258 francs pour 1 411 euros.

Elle est où l’arnaque ?

― J’ai connu la part de flan nature en boulangerie à 1 franc et, le lendemain, à 1 euro au 1er janvier 2002.― Diantre… il est passé de 1 franc à 6,55957 francs en une nuit ?― Eh oui !― Alors qu’il aurait dû passer à 0,152449 euro.― Et ton salaire ?― Il a été converti mais à…

31.01.2026 20:10 — 👍 0    🔁 0    💬 0    📌 0