Superbe #LeCorbeau.
Œuvre outrenoir où tout n'est que délation et commérages, incertitude et déshumanisation d'êtres perdus dans leurs secrets, leurs erreurs, leurs mensonges.
Tension à l’extrémité hitchcockienne pour twist roublard.
Superbe #LeCorbeau.
Œuvre outrenoir où tout n'est que délation et commérages, incertitude et déshumanisation d'êtres perdus dans leurs secrets, leurs erreurs, leurs mensonges.
Tension à l’extrémité hitchcockienne pour twist roublard.
Bien collant #Sinners.
Quelque part entre les pages d'un Stephen King et les colères Spike Lee-esque. R.Coogler érige une œuvre proteiforme, tout à la fois morbide et érotique, où la musique vient faire s'écroule le temps pour nous foutre, le temps d'une séquence, en transe.
C'est assez sublime #Aprile.
Sorte de carnet de brouillon où Moretti rature, déchire, recolle ses pensées, ses envies, ses obsessions.
Œuvre gigogne, entre réalité et fiction, elle dit que peut importe le devoir, le plaisir peut emporter tout, terrasser tout.
Vif plaisir #CruelIntentions.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
Vif plaisir #CruelIntentions.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
Ça fait que 3 semaines, mais je prends beaucoup de plaisir devant #Lazarus.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
Ça fait que 3 semaines, mais je prends beaucoup de plaisir devant #Lazarus.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
J'en parle plus par ici.
boxd.it/9t4AxL
Hyper solide #10Movie.
Du B.Edwards pur jus qui entraine dans une espèce d'aventure bien bien barrée, bien bien burlesque, bien bien ubuesque où ne cesse de bourdonner la mélancolie d'un couple déphasé qui tentera de retrouver un équilibre, nouveau, différent.
J'en parle plus par ici
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boxd.it/9sokyz
Écrasant #Cleopatra.
Mankiewicz donne à la reine d’Égypte une splendeur, un faste, un éclat dont seul l'age d'or hollywoodien était capable.
Mais, plus que cela, le cinéaste injecte de la fiction dans la réalité pour déployer une œuvre shakespearienne étonnamment intime.
Divertissante cette S01 de #RunningPoint.
Du Succession à la Ted Lasso où l'on retrouve le style Kaling.
Autrement dit de la comédie où les répliques fussent, où la pop-culture s'agitent, où la romcom se fait toujours une place.
Pas sa meilleure proposition mais sympa.
Sublime #HanaBi.
Chef d’œuvre bigarré, d'un lyrisme absolu mais d'une narration labyrinthique. Film de yakuza. Comédie extravagante. Mélodrame saisissant.
Tout est là, en vrac, les douleurs, passées, futures. L'apaisement, vain. L'émotion, palpable. Joe Hisaishi, immense.
Les années passent et #AbbottElementary est toujours aussi géniale à suivre.
Sa 4eme saison était assez impeccable, d'un fun irrésistible, elle sait intégrer de nouveaux personnages, jouer avec les anciens, mélanger un peu tout le monde, on a une hâte, déjà, la retrouver.
J'ai apprécié #LamantdeCinqJours.
Un DeBroca pré-Cartouche et donc assez singulier. Que cela soit dans cette flamboyance romantique très Wilder-ienne ou cette amertume d'un bonheur que l'on touche du bout des doigts qui s'échappe aussitôt.
Mon kink de cinéma quoi.
Beaucoup aimé #The10thKingdom.
Minisérie Once Upon A Time-esque -mais meilleure- qui sait narrer une histoire à l'énergie très 00s, entre romance, aventures et légèreté juvénile.
Mais aussi en s'emparant de toute la noirceur dont peut être capable un conte de fée.
Belle promesse #Generations.
C'est un peu compliqué de se faire un avis face à une série qui clairement tient a déployer progressivement son récit et ses émotions, néanmoins, je suis happé par l'ambition, les personnages et les recoins scénaristiques que la série veut explorer.
Comme chaque année je vais faire un petit thread sur les séries du festival #SeriesMania dispo sur la plateforme.
Évidemment je peux pas tout voir mais bon on va tenter de faire de son mieux.
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"Faudrait-il ne jamais faire de vagues pour qu’une femme reste heureuse ?"
C'est dans ce bout de dialogue de #Asura que Kore-Eda se faufile pour 7 épisodes d'une belle finesse où les émotions infusent, avec lenteur, oui, mais ce n'est que pour mieux en appréhender les arômes.
Bien beau.
Virevoltant #Quandona17ans.
20 ans après Les Rosseaux Sauvages, Téchiné re-filme l'adolescence, celle qui cherche à comprendre son désir, en tremble de peur en l'approchant avant de s'élancer vers lui, sans ne plus se préoccuper de rien d'autre que saisir ses lèvres.
Vivifiant #Presence.
Sorte de prolongement du Here de Zemeckis où un concept enferme en son sein toute la banalité de l'existence avec ses concessions, son malheur intérieur, son déchirement intime et comment tout cela vient imprégner un lieu jusqu'à le rendre ici, vivant.
Bon beh mon petit cœur est en miettes après cette S03 de #BigBoys.
Hilarante, oui comme toujours, mais la plus belle chose qui arrive c'est de voir Jack Rooke réécrire son histoire, si la sienne n'a pas eu de happy end, il peut en écrire une et ça fout un sourire noyé de larmes.
Géniale la S02 de #Bref.
Khojandi prolonge, bouscule, approfondi son alter-égo dans des gags immodérément inventifs, des punchlines joyeusement impactantes.
Surtout, la série se gorge d'une émotion propre à l'age qui avance et cette envie de ne pas être le mec du film.
Mastodonte de cinéma #Titanic.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Mastodonte de cinéma #Titanic.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Superbe #Damage.
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Superbe #Damage.
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Trop bien #WhatAWayToGo.
Sorte de Evelyn Hugo à la sauce camp qui se vautre avec plaisir dans l'ubuesque, cherchant à toujours raconter sa petite histoire de la manière la plus ludique qui soit avec ce qu'il faut de costumes beaux à crever et de set décors fucking good.
Ah Paris ! Ses Champs-Elysées, son bar tabac et son hôtel à putes.
Charmant #IrmaLaDouce.
Un conte de fée en mode farce coquine purement Wilderienne dans ses soubresauts comiques et autres ressorts scénaristiques.
Comme quoi la coloc Lemmon/MacLaine ça marche.
Trop bien #WhatAWayToGo.
Sorte de Evelyn Hugo à la sauce camp qui se vautre avec plaisir dans l'ubuesque, cherchant à toujours raconter sa petite histoire de la manière la plus ludique qui soit avec ce qu'il faut de costumes beaux à crever et de set décors fucking good.