Le premier grand livre de l'année se passe sous l'eau et sur la terre ferme, c'est un roman étrange, sublime et terrifiant où une femme retrouve son épouse...qui n'est plus celle qu'elle a aimé…
@edlacroisee.bsky.social
@toubib.bsky.social
Médecin des urgences pédiatriques 🩺 Amateur de (bons) bouquins et de films étranges. Auteur du guide « Urgences or not Urgences » 📘
Le premier grand livre de l'année se passe sous l'eau et sur la terre ferme, c'est un roman étrange, sublime et terrifiant où une femme retrouve son épouse...qui n'est plus celle qu'elle a aimé…
@edlacroisee.bsky.social
Et voilà les premières sélections !
13.02.2026 11:17 — 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0Et voila ENCORE un beau programme de livres à venir de science-fiction et de fantasy, cette fois par les éditions L'Atalante !
➡️ LIEN : justaword.fr/des-livres-de-science-fiction-et-fantasy-pour-2026-latalante-5088d0172265
Un excellent premier tome pour cette dark fantasy qui mêle polar et réflexion sur la justice.
Richard Swan fait une entrée en matière remarquable !
@richardswanauthor.bsky.social
Allez, zou, dernier des programmes présentés par leurs éditeurs pour la science-fiction et la fantasy avec, cette fois, Nouveaux Millénaires qui a quelques jolies choses à nous offrir !
09.02.2026 20:10 — 👍 4 🔁 0 💬 0 📌 1Et voici un petit programme très sympa d'une petite maison d'édition qui s'est spécialisée dans le format court, nouvelles ou novellas, et qui vous offrent donc plein de science-fiction et de fantasy à dévorer rapidement !
@editions1115.bsky.social
Vous voulez un roman de science-fiction singulièrement différent mais aussi bien écrit, bien traduit et passionnant ?
Allez, hop, voici Larissa Lai et Les Sœurs de la Muée !
@lequartanier.bsky.social
Allez hop, pour bien commencer la semaine plein de nouveautés SF et science-fiction en pagaille avec des couv' qui en jettent grâce aux éditions Argyll !
@argylleditions.bsky.social
Et voici le programme des nouvelles éditions ActuSF et l'annonce d'une nouvelle collection de novellas illustrée par Melchior Ascaride !
@leseditionsactusf.bsky.social
C'est avec joie et fierté que je vous annonce la sortie en librairie de la troisième édition de mon guide à destination des parents pour repérer les urgences de l'enfant !
100.000 mercis !! 🎉❤️
Et voici le programme du Livre de Poche et bon sang, y'a de la couv' en pagaille, du Brandon Sanderson, du Peter Watts, du Steven Erikson et… plein d'autres choses à découvrir !!!
Faites chauffer la Carte Bleue ! 🔥
Merci.
Et je soutiens également votre droit à vivre décemment comme tout le monde devrait le pouvoir.
Sans que cela ne m'empêche de soutenir le droit à l'euthanasie pour les personnes qui n'ont aucune issue et sont dans une souffrance extrême.
Non, ça c'est l'excuse qui veut faire croire que l'on ne peut pas faire les deux à la fois.
Et c'est ce qui fait qu'on excuse la mort horrible de personnes dans des situations terribles en camouflant ça derrière les autres insuffisances du système.
C'était un bonhomme, mon père.
Un bonhomme.
Il est mort paralysé.
Il m'a regardé sur le lit, il a pleuré quand je lui ai dit je t'aime.
Il a attendu. Heureusement, peu de temps.
Et je me souviens de chaque heure.
Laissez aux patients leur fin.
Mourir n'est pas un crime.
Depuis des années, je soutiens et réclame la possibilité de l'euthanasie pour les patients qui le souhaitent, pour ces malades qu'on ne peut simplement pas soigner, apaiser ou guérir.
Ces malades qui savent comment il veulent mourir, tout simplement. Accompagnés, libres.
Du patient Parkinsonien qui ne peut plus bouger, plus rien faire.
Du patient atteint d'un Charcot qui s'étouffe dans ses sécrétions.
Du patient avec un cancer incurable qui doit juste attendre que tout lâche.
Ils savent bien sûr ce qui est mieux pour eux, va.
Ils savent.
Le droit à l'euthanasie, c'est le droit de décider.
Contrairement à ses adversaires qui veulent dénier un choix éclairé au patient, les défenseurs de ce droit veulent redonner sa liberté au patient.
Mais la passion de certains, c'est de contrôler la vie et le choix des autres.
Ceux-là même qui ont rabaissé la femme pendant tant de siècles et qui continuent encore.
Ceux qui ont violé des milliers d'enfants et ont couvert ces violeurs et continuent à le faire.
Ils viennent maintenant vous dire comment vous pouvez mourir ou pas. Souffrir ou pas.
Ah, j'oubliais.
Les religieux.
Vous savez ceux qui vous expliquent que l'euthanasie est une horreur.
Les champions de la confiscation du choix, du corps.
Ceux qui ont voulu régir pendant des siècles votre vie sexuelle. Votre droit à procréer ou pas. Votre orientation sexuelle.
Et ces gens viennent vous expliquer comment soutenir ou comment faire ceci ou cela. Qu'il est insupportable de vouloir organiser une fin de vie décidée et encadrée.
Mais ces gens-là, ils viendront pas tous les jours voir votre père crever à petit feu. Un avis et puis s'en vont.
On vous dira qu'on peut sédater. Qu'on peut attendre, là, comme des hypocrites à laisser mourir un patient lentement, même si celui-ci a clairement demandé une autre fin. On a breveté une méthode pour ne pas voir, pour éviter de voir. Qu'il meure lui-même, un peu de courage quoi.
26.01.2026 15:09 — 👍 6 🔁 1 💬 1 📌 0On vous dira qu'il y a les soins palliatifs, et en un sens, c'est vrai.
Parce que certains médecins ne supportent pas qu'on dise qu'ils n'ont plus de moyens à un moment pour contrecarrer la maladie ou la souffrance.
Oui, il faut soutenir les soins palliatifs, mais pourquoi y contraindre le patient ?
On vous dira quoi ?
Qu'un patient en fin de vie n'est pas indigne ?
Mais ce n'est pas toi qui décide de la conception que quelqu'un a de sa propre dignité.
C'est pas à toi qu'on demande de vivre cette condition, c'est à la personne, c'est propre à chacun.
Mais vous comprenez, ça fait vriller pas mal de gens.
Les mêmes, toujours.
La Team anti-IVG est là, avec les mêmes arguments, la même volonté de priver quelqu'un d'autre d'un choix qui ne concerne que lui-même. La même volonté de se découvrir une grande empathie tout d'un coup.
Des années et des années plus tard, on est toujours en train de se demander en France si on va laisser la possibilité de l'euthanasie.
C'est-à-dire de laisser le choix au patient de comment il va finir sa vie. On ne demande pas de l'imposer, juste de pouvoir choisir.
Mon père, il aurait voulu la mort.
Je le sais. C'est mon père, il me l'avait tellement dit et répété. C'était pas la dignité qu'il voulait, c'était pas ça sa fin de vie. C'était pas son choix.
Heureusement, une récidive l'a emporté.
Il en reste une urne dans un cimetière.
Il est resté 3 jours comme ça.
C'était déjà interminable.
3 jours, 72h d'enfer.
Certains restent ainsi des mois, des années.
Mais on attend, vous comprenez, on attend.
Que le cœur lâche, que le corps ne suivent plus.
On attend. Parce que c'est ainsi en France.
C'était un AVC du tronc cérébral. Massif.
Le résultat ? Un locked-in-syndrom.
Ça veut dire quoi ? Il ne pouvait plus que bouger les yeux.
Une prison, de son propre corps.
Plus rien, du tout.
Le chef d'entreprise transformé en statue condamnée.
Je sais plus quel jour c'était, mais je me souviens de la chambre, de la lumière par les vitres, de ma montée dans l'ascenseur, de mon voyage dans le train, de la difficulté que c'était de le voir.
Mon père n'était plus vraiment mon père comme ça.
Et il en avait conscience.
C'était un bonhomme, mon père.
Chef d'entreprise, toujours actif à plus de 70 ans comme il l'était à 40 ans. Il n'était pas du genre à se mettre au repos, pas du genre à vouloir rester en place.
C'était comme ça.
Puis un jour, mon père n'a plus eu le choix.