un petit personnage mignon (Jean-Michel) manifeste au milieu de nazis. "aucune vitrine cassée... ces gens là savent se tenir".
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22.02.2026 09:57 — 👍 1926 🔁 782 💬 23 📌 20un petit personnage mignon (Jean-Michel) manifeste au milieu de nazis. "aucune vitrine cassée... ces gens là savent se tenir".
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BFMTV / La Tribune dimanche pris en flagrant délit de mensonge sur une citation de Jean-Luc Mélenchon.
J'invite toutes celles et ceux qui assistent aux campagnes contre la France insoumise à vérifier les informations qu'ils entendent.
Gardons tous notre sang-froid, nous finirons par gagner.
Travail famille patrie.
Manif autorisée à Lyon de tous les nazillons de France et de Navarre
On est pas mal là sur le plan du barrage…
J'ai déposé la semaine dernière une proposition de loi sur le #chemsex avec deux objectifs:
- ne pas avoir peur d'appeler les secours lors d'une overdose avec un principe du bon samaritain
- obliger les applications de rencontre à de faire de la prévention
Voici l’article de @tetu.com.
« - Qui sont ces gens habillés tout en noir avec des barres de fer ? »
« - Ce sont nos amis »
Le collectif Némésis qui arrive à s’autosaboter alors que tout le discours politico-médiatique est de leur côté.
Savoureux.
Aujourd’hui, je me suis rendue devant l’Assemblée nationale pour dire NON à la loi Duplomb 2.
Cette loi Duplomb 2 piétine la décision du Conseil constitutionnel, garde-fou de nos libertés les plus fondamentales.
Vous voulez parler travail du sexe ?
Alors ouvrons le débat sur la présomption de salariat dans le secteur porno.
Vous voulez lutter contre les abus ? Alors parlons inspection du travail sur les tournages, parlons contrats de travail.
Texte du courrier à M. Lecornu et Mme Rist : Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, La lutte contre les inégalités sociales et territoriales de santé est régulièrement affichée comme une priorité de l’action publique. Pourtant, la décision annoncée de mettre fin à l’expérimentation des Structures d’Exercice Coordonné Participatives (SECPa) envoie un signal inverse, particulièrement préoccupant. Depuis 2021, le dispositif SECPA a permis de répondre concrètement à une réalité largement documentée : l’accès aux soins reste profondément inégal selon les conditions sociales, territoriales et administratives des personnes. Dans de nombreux quartiers populaires, les difficultés ne tiennent pas seulement au manque de professionnels de santé, mais à l’accumulation d’obstacles qui empêchent le recours aux soins : barrière de la langue, précarité, non-recours aux droits, ruptures de parcours, défiance envers les institutions. C’est précisément là que les SECPA ont apporté des réponses adaptées. En finançant la médiation en santé, l’interprétariat, la prévention, la participation des habitantes et des habitants, et des temps soignants spécifiques, ce dispositif a permis de lever ces obstacles et de rendre effectif l’accès aux soins pour les publics les plus vulnérables. Ces actions relèvent pleinement des principes de la santé communautaire, reconnus par l’Organisation mondiale de la santé et par la Charte d’Ottawa, auxquels la France se réfère depuis des décennies. Les 26 structures concernées – centres de santé et maisons de santé – n’ont pas attendu SECPA pour agir. Elles faisaient déjà ce travail de terrain mais a la mesure de leurs petits moyens. L’expérimentation leur a apporté une reconnaissance institutionnelle et un cadre économique, construits avec la Délégation interministérielle à la lutte contre la pauvreté, l’IGAS et l’Assurance maladie, avec une perspective clairement affichée et annoncée à plusieurs reprises de passage dans le droit commun.
Cette perspective a encore été réaffirmée publiquement au mois de mars. Cela a permis de soigner des milliers personnes qui restaient sur le bord du chemin, notamment de nombreuses familles monoparentales et des enfants précédemment complètement laissés pour compte. Par ailleurs, cette expérimentation a fait l'objet d'une évaluation favorable cette dernière année. Il nous semble opportun d’en publier le bilan transparent intégral qui a associé les structures concernées. C’est donc avec incompréhension que les structures, les professionnel·les et les territoires ont appris la décision d’un arrêt anticipé du dispositif, pour des raisons strictement budgétaires, sans bilan partagé, sans concertation, et en contradiction avec les engagements pris. La solution proposée en remplacement, via le label Maisons France Santé, avec des financements très largement insuffisants, ne permet en aucun cas de maintenir les actions menées auprès des populations précaires. Ce choix pose une question politique de fond : pourquoi, lorsque l’innovation en santé fonctionne et qu’elle bénéficie d’abord aux plus précaires, l’État ne va-t-il pas au bout? Pourquoi accepter que des dispositifs efficaces restent cantonnés à des expérimentations temporaires, vouées à s’arrêter au moment même où leur utilité est démontrée ? Le coût du dispositif SECPa – 14 millions d’euros par an – est modeste au regard des enjeux de santé publique et des économies générées pour l’Assurance maladie par une prise en charge plus précoce et mieux adaptée. Mettre fin à cet investissement, alors même que d’autres leviers de financement plus équitables sont écartés, revient à faire porter l’effort budgétaire sur celles et ceux qui sont les plus vulnérables.
La lutte contre les inégalités de santé ne peut pas se réduire à des discours ou à des expérimentations sans lendemain. Elle suppose de reconnaître ce qui fonctionne, de l’évaluer sérieusement et d’en tirer les conséquences politiques en l’inscrivant dans le droit commun. Nous vous demandons de reconsidérer cette décision en fonction de l’évaluation positive dont ces structures ont fait l’objet, de permettre la poursuite de l’expérimentation des SECPa et de travailler à leur pérennisation sans délai pour en faire un modèle reproductible. Renoncer aux SECPa, ce serait accepter que l’innovation en santé s’arrête là où elle est le plus nécessaire. Ce serait entériner le fait que, pour les plus précaires, l’égalité d’accès aux soins reste une promesse sans lendemain. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, l’expression de notre considération distinguée. Anne Souyris, Ian Brossat, Colombe Brossel, Rémi Féraud, Antoinette Guhl, Marie-Pierre de La Gontrie, Yannick Jadot, Pierre Ouzoulias, Fabien Gay, Corinne Narassiguin, Adel Ziane, Akli Mellouli, Laurence Rossignol, Pascal Savoldelli, Ghislaine Senée, Pierre Barros, Rachid Temal,Vincent Éblé, Marianne Margaté, David Ros
Suite de la liste des signataires (inscrite dans le ALT de l'image précédente)
Mettre fin aux #SECPa, c’est arrêter de centres et maisons de santé qui fonctionnent et qui permettent l’accès aux soins des plus précaires. Une décision bureaucratique, faussement économe et vraiment contre productive les a biffé d’un trait lors d’une réunion budgétaire.
05.02.2026 17:41 — 👍 2 🔁 1 💬 1 📌 0Après avoir largement amputé le texte issu de l’assemblee nationale, le Sénat rejette l’article 4, clef de voûte de la proposition de loi visant à créer un droit à l’aide à mourir.
22.01.2026 14:18 — 👍 4 🔁 1 💬 2 📌 0
Cette nuit, le Sénat a refusé de légiférer sur l'aide à mourir. L'examen de cette loi est devenue une farce. Au mépris des Français·es qui nous demandaient de débattre sérieusement.
Le texte n'a plus ni queue ni tête. Mascarade et naufrage démocratique.
La droite parlementaire renonce aux zones à faibles émissions #ZFE au moment même où la justice nous ordonne de protéger la santé des Français·es. C’est un recul historique pour la qualité de l’air.
Je soutiens pleinement l’action de Respire pour garantir le droit à un air sain.
Hier soir au Sénat, la droite a rejetté la réforme sur le droit à l’aide à mourir.
« On n’est plus dans un débat de conscience mais dans une prise de pouvoir de Bruno Retailleau qui a torpillé le texte. » dit @annesouyris.bsky.social
À lire ⤵️
www.liberation.fr/societe/au-s...
Oui la France est le pays le plus touché par le cancer du sein, particulièrement à Paris.
Oui certaines régions sont contaminées par d’autres cancers et souvent les causes sont difficiles à comprendre, même si les origines environnementales sont de plus en plus avancées par les scientifiques.
Le chemsex doit enfin être traité comme un enjeu de santé publique.
Prévention, réduction des risques, accompagnement, études : les besoins sont connus. Pérennisons le projet ARPA-Chemsex, professionnels, et agissons enfin sans tabou ni morale.
« L’État veut-il la mort des associations de lutte contre le VIH-sida ? »
J'ai défendu les associations et la prévention du VIH, alors que le ministère chargé de la santé leur a annoncé une coupe de 20% de leurs subventions, et que le Fonds mondial est attaqué.
Défendre les droits des travailleuses du sexe, ce n’est pas ressusciter des dispositifs anti-féministes et d’un autre siècle.
08.12.2025 18:12 — 👍 6 🔁 6 💬 3 📌 0VIH : le Conseil national du sida appelle à une « remobilisation urgente des pouvoirs publics »
01.12.2025 06:55 — 👍 27 🔁 10 💬 0 📌 3
« Si l’État ne fait rien, il faut faire quelque chose » : comment le génocide à Gaza a suscité l’émergence d’une génération Palestine
➡️ https://l.humanite.fr/BA7
Pour justifier la suppression de cette avancée minimale qu'est le décalage de la réforme des retraites, vous nous servez l'argument budgétaire, cela coûterait trop cher.
Mais qui peut encore croire cette fable ?
En ce 25 novembre, rappelons que les violences faites aux femmes ne sont pas que physiques.
Il y a d'autres violences, plus discrètes, plus sournoises, les inégalités au travail et surtout à celles qui rattrapent les femmes au moment de la retraite.
Les Écologistes appellent le Président de la République à se montrer à la hauteur des responsabilités qui lui incombent d'annoncer une contribution au Fonds mondial qui se maintienne au moins au niveau de 2022.
Le communiqué des @lesecologistes.fr sur l'absence française remarquée au Fonds mondial.
Le fichier TES centralise les photos et empreintes digitales que nous donnons pour faire nos titres d'identité. Nous révélons que la police se sert allègrement dans cette base de données pour identifier des personnes lors de ses enquêtes, en violation du droit. www.laquadrature.net/2025/11/24/l...
24.11.2025 12:07 — 👍 465 🔁 519 💬 7 📌 44Cet après-midi, le Sénat a voté POUR la prolongation de l'expérimentation des haltes "soins addictions" dans le budget de la sécurité sociale pour 2026, que j'ai défendue. Première victoire !
23.11.2025 20:53 — 👍 19 🔁 6 💬 0 📌 0Petit rappel utile : il n’existe que deux salles de consommation à moindre risque en France — Paris et Strasbourg. Et à Paris, autour de Lariboisière, les riverains constatent des progrès, malgré les caricatures. Pour débattre sérieusement, commençons par les faits.
23.11.2025 21:32 — 👍 9 🔁 3 💬 0 📌 0Encore une évaluation des Haltes Soins Addictions ? Déjà toutes celles disponibles sont claires : ces haltes améliorent la tranquillité publique et sont très efficace sur le volet sanitaire. Ces salles sauvent des vies. Maintenant, il faut renforcer l’accompagnement, l’hébergement et la réinsertion.
23.11.2025 21:46 — 👍 11 🔁 1 💬 0 📌 0
L’article 19 veut créer un nouveau panier de soins préventif : une bonne idée.
Mais attention : ne créons pas un système d’ALD à deux niveaux. Il ne faut pas que des patients sortent du dispositif ALD et se retrouvent avec une prise en charge moins protectrice.
L'industrie pharmaceutique se finance en grande partie sur la sécurité sociale.
Il est donc juste qu'elle participe pleinement de son financement quand elle est bénéficiaire, et nous l'avons vu, jamais elle ne l'a été autant.
Je viens moi-même d'une région viticole, mais cela n'empêche pas que l'alcool est un problème de santé publique grave, avec près de 48 000 morts par an.
Taxer le vin comme les autres alcools, c’est financer prévention et soins.
« Je suis fatiguée du langage du deuil, et je suis fatiguée d'être en colère ».
En cette Journée du Souvenir Trans, Les Écologistes affirment leur engagement envers la mémoire des personnes trans mortes des conséquences de la transphobie, souvent dans l'indifférence ou la banalisation. #TDoR
Le débat n’est pas d’être "pour ou contre" les drogues.
L'objectif c'est de dire quel est le chemin réaliste, et efficace pour sauver des vies, celles des victimes de rue, celles des usagers des drogues aussi.