âââ
13.02.2026 14:31 â đ 0 đ 0 đŹ 0 đ 0@chekbo.bsky.social
đ©đżđ«đ· Syndicartiste, dĂ©veloppeur de jeu vidĂ©o, passionnĂ© d'Ă©conomie, de sociologie et de culture populaire. Mes avis me sont propres.
âââ
13.02.2026 14:31 â đ 0 đ 0 đŹ 0 đ 0Over 1,000 Ubisoft workers around the world have walked off the job.
In response to a return-to-office mandate, layoffs, and the cancellation of several games, workers launched a three-day strike.
The workers walked out in response to five French unions issuing the strike call.
International union movement â
11.02.2026 23:12 â đ 5 đ 0 đŹ 0 đ 0Weâre Done Playing! Standing up for Video Game Workers
11.02.2026 22:33 â đ 64 đ 29 đŹ 0 đ 2An image of a poster asking people to support the Ubisoft Halifax workers along with a poster inviting game developers to "Prends Les Commandes" or "Take the Controls"
Whatâs that?! Solidarity from our friends in Montreal?
On vous aime et on vous apprĂ©cie Ă©normĂ©ment. â€ïž
#Solidarity #Montreal #JeuVideo
La grĂšve Ă Ubisoft suscite une importante mobilisation en France
11.02.2026 11:11 â đ 23 đ 11 đŹ 2 đ 0« On leur demande dâarrĂȘter avec leur autoritarisme forcené » : trois jours de grĂšve chez Ubisoft, gĂ©ant du jeu vidĂ©o Ă la dĂ©rive
Par @anglesyannis.bsky.socialâŹ, @cechautefeuille.bsky.social et @dan-mdpt.bsky.social
NEW: A Ubisoft union rep at Solidaires Informatique told me that around 1,200 workers went on strike yesterday to protest a five-day RTO policy and ongoing cost-cutting at the French publisher.
The international strike will continue today and tomorrow at Ubisoft studios around the world.
Répression chez Amazon. Soyons nombreuses et nombreux ! Rassemblement devant le siÚge social d'Amazon, le 12 février à 11h. 67 boulevard du Général Leclerc à Clichy
Amazon : la rĂ©pression nâaura pas raison de notre syndicalisme â
Nous ne cĂ©derons pas : le respect du droit du travail et des libertĂ©s syndicales nâest pas nĂ©gociable.
đą Mobilisation le 12 fĂ©vrier Ă 11h
đ Devant le siĂšge dâAmazon France Ă Clichy
âđWe stand with Ubisoft employees in France and beyond opposing unilateral layoffs, project cancellations, and enforced return-to-office policies pushed without meaningful social dialogue
Creative work needs respect, stability, and worker participation â not top-down mandates!!!!
đ Pour nos chĂšres et chers collĂšgues dâUbisoft MontrĂ©al.
Vous avez peut ĂȘtre entendu parler de ce qui se passe en France en ce moment : cette semaine, nous sommes en grĂšve du 10 au 12 fĂ©vrier.
đŹđ§đ For our dear colleagues at Ubisoft MontrĂ©al,
You may have heard about whatâs going on in France right now: this week, weâre on strike from Feb 10th to 12th
La marche commence !
10.02.2026 13:15 â đ 17 đ 6 đŹ 0 đ 0đŹđ§đą At least 1200 workers from Ubisoft were on strike today !
Workers are rejecting the Guillemot dynasty's loser strategy and demanding the freedom to make good games in good working conditions. The strike will continue tomorrow and the day after â
đą Au moins 1200 personnes en grĂšve dans le groupe Ubisoft aujourd'hui !
Les travailleureuses disent non Ă la stratĂ©gie de l'Ă©chec de la dynastie Guillemot et oui Ă la libertĂ© de fabriquer de bons jeux vidĂ©o dans de bonnes conditions. La grĂšve continue demain et aprĂšs-demain â
Photo du piquet de grĂšve devant le siĂšge dâUbisoft Ă Saint-MandĂ©, dâoĂč surgissent des banderoles syndicales et une tente CGT-Val de Marne.
Ăa se masse devant le siĂšge du groupe Ubisoft Ă Saint-MandĂ© pour le premier de trois jours de grĂšve. On sâen parle bientĂŽt đ€
10.02.2026 13:01 â đ 186 đ 50 đŹ 1 đ 0đŒ Paris : 14h devant le Floresco, 2 avenue Pasteur - St-MandĂ©
đŠ Lyon : 10h devant le studio, 36 r de Bruxelles - Villeurbanne
đïž Montpellier : 10h devant le studio, 85 r Didier Daurat
đïž Annecy : 10h devant la tour CCI, 5 r du 27e BCA
đ Bordeaux : 10h devant le studio, 15 avenue Abadie
Notre cher PDG a prĂ©vu de venir dans les locaux d'Ubisoft Paris le 3 fĂ©vrier pour suivre l'avancement des projets. La semaine derniĂšre, il annonçait vouloir dĂ©grader une nouvelle fois les conditions de tĂ©lĂ©travail, sans argument ni raison valable. Cette dĂ©cision jette - une nouvelle fois - nombre d'entre nous dans l'angoisse et l'incertitude quant Ă l'avenir ; plusieurs collĂšgues ont fait des chocs Ă©motionnels et des crises de larmes Ă la lecture de son message. Il est temps de faire comprendre Ă notre patron qu'il n'est pas le bienvenu dans nos locaux tant qu'il continue Ă maltraiter ses salariĂ©-es. Contre la dĂ©gradation de nos conditions de travail, la grĂšve ! Nos trois organisations syndicales appellent les salariĂ©-es d'Ubisoft Paris Ă dĂ©brayer ce mardi 3 fĂ©vrier dĂšs lors quâYves Guillemot mettra les pieds dans nos bureaux. Quittons nos postes de travail, et rassemblons-nous au pied de l'immeuble de Lagny ! Contre l'arbitraire patronal, Rendons coups pour coĂ»ts
UBISOFT PARIS - CONTRE LA VENUE DE GUILLEMOT
DĂBRAYONS LE 3 FĂVRIER !
Malgré sa récente annonce, Y. Guillemot veut venir dans nos bureaux le 3 février.
Il n'est pas le bienvenu dans nos locaux.
L'intersyndicale appellent à débrayer ce mardi 3 février dÚs qu'il mettra les pieds dans nos bureaux.
Annonces unilatérales lunaires sur le télétravail Réorganisations bancales constantes Licenciements et fermetures à l'international, départs non remplacés Augmentations dérisoires voires absentes Dialogue social bafoué, salarié-es méprisé-es Nous, travailleuses et travailleurs d'Ubisoft, enchaßnons, encaissons, endurons toujours plus pour une direction qui n'assume jamais les conséquences de ses propres décisions. Nous, intersyndicale, représentant-es du personnel, appelons à une GREVE MASSIVE et INTERNATIONALE les 10-11-12 Février 2026 Rassemblement au pied de Lagny le 10/12 à 13h, puis départ au Floresco STOP à l'obsession anti-télétravail ! Aux plans "d'économie" uniquement sur le dos des salarié-es ! Aux décisions jupitériennes ! Au contrÎle coercitif de nos conditions de travail ! OUI à l'acceptation de leurs responsabilités par nos dirigeant-es ! Au devoir de sincérité de la direction face à ses manquements ! Sans nous, Ubisoft ne serait pas. Nous sommes l'histoire, NOUS SOMMES UBISOFT
UBISOFT PARIS - TROP C'EST TROP
Nous, travailleur-euses d'Ubisoft, enchaßnons, encaissons, endurons toujours plus pour une direction qui n'assume jamais les conséquences de ses propres décisions.
Nous appelons à une GREVE MASSIVE et INTERNATIONALE les 10-11-12 Février 2026
Ubisoft nâest plus, vive Ubisoft ! Le 21 janvier 2026, Yves Guillemot annonce la fin du tĂ©lĂ©travail, la fermeture de plusieurs studios, lâannulation de plusieurs projets et un nouveau plan « dâĂ©conomie » de 200 millions dâeuros. Nous lâapprenons en mĂȘme temps que la presse â alors quâaucun de ces changements nâĂ©taient abordĂ©s lors des consultations obligatoires des CSE quelques jours plus tĂŽt ! Le 26 janvier 2026, la direction annonce la mise en place dâun plan de dĂ©part volontaire qui va impacter 200 personnes au siĂšge. On nous promet lâautonomie des « Creative Houses » mais quid de celle des salarié·es ? Nous avons nĂ©gociĂ© pendant plus dâun an le tĂ©lĂ©travail, dans des conditions parfois difficiles. Un accord est en vigueur depuis septembre dans certains studios. PiĂ©tinĂ© ! On nous parle de responsabilitĂ©s, mais celles et ceux qui brandissent ce mot si facilement nâassument aucune consĂ©quence de leur gestion catastrophique.
Nous ne sommes pas dupes : plutĂŽt que dâassumer financiĂšrement des licenciements, on prĂ©fĂšre nous pousser vers la sortie en rendant nos conditions de travail insupportables. Indigne. Câest parce que nous aimons Ubisoft que cette situation nous rĂ©volte. Les organisations syndicales dâUbisoft appellent Ă une grĂšve massive et internationale de tous·tes les employĂ©s dâUbisoft les 10, 11 et 12 fĂ©vrier 2026. STOP Ă lâobsession anti-tĂ©lĂ©travail aux plans « dâĂ©conomie » uniquement sur le dos des salariĂ©s aux dĂ©cisions jupitĂ©riennes au contrĂŽle coercitif de nos conditions de travail OUI Ă lâacceptation de leurs responsabilitĂ©s par nos dirigeants au devoir de sincĂ©ritĂ© de la direction face Ă ses manquements Il est temps pour notre direction de comprendre quâelle ne fait pas ce quâelle veut, que ce soit avec les bĂ©nĂ©fices de lâargent public ou le travail de centaines de personnes ! Sans nous, Ubisoft nâaurait jamais conquis et transformĂ© le jeu vidĂ©o tel quâil lâa fait. NOUS SOMMES UBISOFT
âđ Ubisoft : trop, câest trop ! Les organisations syndicales appellent Ă la grĂšve les 10, 11 et 12 fĂ©vrier prochains, face Ă lâarbitraire dâun patron qui nâose mĂȘme plus sâexprimer auprĂšs des employé·es.
28.01.2026 11:00 â đ 194 đ 126 đŹ 2 đ 10Ubisoft is no more, long live Ubisoft! On January 21, 2026, Yves Guillemot announced the end of remote work, closure of several studios, cancellation of projects, and a new 200⏠million âcost-cuttingâ plan. We were informed of this at the same time as the press â as none of these changes had been discussed during the mandatory consultations with the works councils a few days earlier! On January 26, 2026, management announced the implementation of a voluntary departure plan that will affect 200 people at Ubisoftâs headquarters. We are promised autonomy for « Creative Houses », but what about autonomy for employees? We have been negotiating for over a year on remote work policy, sometimes under difficult conditions. An agreement has been in place since September in some studios. Trampled underfoot! We are told about responsibilities, but those who wield this word so easily do not take any responsibility for the consequences of their catastrophic management.
We are not fooled: rather than taking financial responsibility for layoffs, they prefer to push us out by making our working conditions unbearable. Itâs outrageous. It is because we love Ubisoft that this situation revolts us. Ubisoftâs unions are calling for a massive international strike by all Ubisoft employees on the 10th, 11th and 12th of February 2026. NO to their anti-remote-work obsession to âcost-cuttingâ plans on employeesâ backs to top-down decisions to coercive control on our working conditions YES to our leaders truly taking their responsibilities to managementâs duty of sincerity in the face of its failings It is time for our management to understand that they cannot do whatever they want, whether with public money or the work of hundreds of people! Without us, Ubisoft would never have conquered and transformed video games as it has. WE ARE UBISOFT.
đŹđ§âđ Ubisoft : enough is enough! Faced with the arbitrary decision of the CEO who doesnât even dare talking to employees anymore, unions are calling for a strike on February 10th, 11th and 12th.
28.01.2026 12:10 â đ 1389 đ 602 đŹ 16 đ 43Following the disastrous announcements made by Mr. Yves Guillemot (cost-cutting plan, projects scrapped, end of remote working, etc.), the Solidaires Informatique union is calling for a strike on Thursday, January 22, in the morning. We are calling on Ubisoft Paris employees to strike for half a day, with the following demands: âą the end of the cost-cutting plan, âą maintaining and extending the teleworking conditions, âą decent pay raises this year. This is an initial answer to the absurdity of management's decisions. Other strikes are currently being discussed. It is out of the question to let a boss run wild and destroy our working conditions. Perhaps we need to remind him that it is his employees who make the games.
UBISOFT - Call for strike
Following the disastrous announcements made by Mr. Yves Guillemot (cost-cutting plan, projects scrapped, end of remote working, etc.), the Solidaires Informatique union is calling for a strike on Thursday, January 22, in the morning.
Suites aux annonces catastrophiques venant de M. Yves Guillemot (plan de rĂ©ductions des coĂ»ts, projets tuĂ©s, arrĂȘt du tĂ©lĂ©travail, etc.), la section Solidaires Informatique appelle Ă un dĂ©brayage ce Jeudi 22 Janvier matin. Nous appelons les salariĂ©-es d'Ubisoft Paris Ă 1/2 journĂ©e de grĂšve, avec les revendications: âą fin du plan de rĂ©duction des coĂ»ts, âą maintien et extension des conditions du tĂ©lĂ©travail âą des augmentations dĂ©centes pour lâannĂ©e qui vient Ceci est une premiĂšre rĂ©ponse Ă l'absurditĂ© des dĂ©cisions managĂ©riale. D'autres mouvements de grĂšve sont actuellement discutĂ©s. Il est hors de question de laisser un patron en roue libre dĂ©molir nos conditions de travail. Peut ĂȘtre faut il lui rappeler que ce sont ses salariĂ©-es qui font les jeux.
UBISOFT - Appel Ă la grĂšve
Jeudi 22 Janvier - Matin
Suites aux annonces catastrophiques venant de M. Yves Guillemot (plan de rĂ©ductions des coĂ»ts, projets tuĂ©s, arrĂȘt du tĂ©lĂ©travail, etc.), la section Solidaires Informatique appelle Ă un dĂ©brayage ce Jeudi 22 Janvier matin.
Tract Ubisoft vient dâannoncer la fermeture de notre site dâHalifax et, par consĂ©quence, le licenciement de 71 personnes. Solidaires Informatiques dĂ©plore cette dĂ©cision, et sâinterroge sur la temporalitĂ© de celle-ci. La section trouve en effet extrĂȘmement Ă©trange que cela arrive aprĂšs la crĂ©ation dâune section syndicale lors des derniĂšres semaines. Nous apportons notre total soutien Ă nos collĂšgues dâHalifax. Cette dĂ©cision montre encore une fois que ce sont les salariĂ©s qui trinquent, et non la direction dâUbisoft qui est pourtant la seule responsable de la situation actuelle de lâentreprise. Le secteur du jeu vidĂ©o et les salariĂ©s dâUbisoft doivent se mobiliser pour rĂ©sister face Ă la multiplication des dĂ©cisions de fermeture de studios. Ensemble, nous vaincrons !
Ubisoft Paris - Soutien Ă nos collĂšgues d'Halifax
Ubisoft vient dâannoncer la fermeture de notre site dâHalifax et, par consĂ©quence, le licenciement de 71 personnes.
Solidaires Informatiques dĂ©plore cette dĂ©cision, et sâinterroge sur la temporalitĂ© de celle-ci.
siubiparis.github.io/2026-01-11-S...
Ubisoft closes Halifax studio weeks after workers vote to unionize
07.01.2026 15:47 â đ 183 đ 80 đŹ 10 đ 43STJV statement: "Unions have always faced repression, the last resort of the weak to try to delay what is bound to happen... The STJV stands with IWGB Game Workers and all workers at Rockstar. We demand immediate reintegration for all our fired comrades, in the United Kingdom and in Canada.â
14.11.2025 17:19 â đ 101 đ 12 đŹ 0 đ 0STJV demonstrate outside the Paris offices of Take Two, holding flags, banners and flares.
Protests continued today outside Take Two's offices in London, but also in Paris, where Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (@stjv.fr) came out to show their international solidarity with the fired Rockstar workers.
14.11.2025 17:19 â đ 452 đ 133 đŹ 5 đ 7@chrisbratt.bsky.social Thanks for the reporting, i feel the disgust on how the victims of this firing have been treated, i share my support with the workers of Rockstar Games and the union of @gameworkers.co.uk
(From a member of @solinfonat.bsky.social of Paris)
www.youtube.com/watch?v=c9nO...
Courage aux camarades britannique et aux confrĂšres et consĆurs de Rockstar, c'est un scandale qui ne doit pas rester sans consĂ©quence
â Free workers
1 - CONTEXTE Le lancement du jeu MindsEye en Juin dernier aurait dĂ» marquer un tournant pour Build A Rocket Boy et ses Ă©quipes mais il a surtout mis en lumiĂšre les dĂ©rives d'un management autoritaire, dĂ©sorganisĂ© et illusoire laissant derriĂšre lui un Ă©chec industriel et des Ă©quipes Ă©puisĂ©es, dĂ©sorientĂ©es voire contraintes de partir. 2 â CONSEQUENCE DU MANAGEMENT Depuis plusieurs annĂ©es, les changements de direction Ă rĂ©pĂ©tition, les prioritĂ©s mouvantes et l'absence totale de vision ont rendu le travail des Ă©quipes impossible Ă planifier et Ă©puisant au quotidien. En trois ans, quatre Project Directors se sont succĂ©dĂ©s, chacun imposant sa propre organisation, souvent sans concertation ni prise en compte des rĂ©alitĂ©s de production. La culture du "gĂ©nie visionnaire" imposĂ©e par Leslie Benzies a transformĂ© l'entreprise en un environnement de peur et d'arbitraire : chaque idĂ©e ou caprice devenait une prioritĂ© absolue, sans reflexion sur la cohĂ©rence du projet ni sur l'impact humain. Depuis cet Ă©tĂ©, prĂšs de la moitiĂ© des 500 employé·es du groupe ont perdu leur emploi ou ont dĂ©missionnĂ©, Ă©puisé·es par le climat d'incertitude crĂ©e par un management qui n'a que faire des rĂ©percussions de son incompĂ©tence sur la vie de ses employé·es. Les postes supprimĂ©s lâont Ă©tĂ© sans justification, y compris celui de la direction du studio de Montpellier, pourtant garante de la sĂ©curitĂ© et du bon fonctionnement du site. Au Royaume-Uni, lâensemble du personnel a Ă©tĂ© âmis Ă risqueâ, provoquant une vague de dĂ©missions et un effondrement de la confiance auprĂšs de la direction. Certain·es salarié·es ont vu leurs accĂšs professionnels coupĂ©s dans les minutes suivant leur licenciement, sans pouvoir prĂ©venir leurs collĂšgues ni organiser la reprise de leur tĂąche, parfois sans que leur managers soient mis au courant.
3 â REFUS DE REMISE EN QUESTION & AUCUNE COMMUNICATION MalgrĂ© l'Ă©chec critique et commercial de MindsEye, la direction basĂ©e Ă Edimbourg et reprĂ©sentĂ©e par Leslie Benzies et Mark Gerhard, refuse d'assumer ses responsabilitĂ©s. Aucun post-mortem n'a Ă©tĂ© organisĂ©, aucune analyse collective n'a Ă©tĂ© menĂ©e et les salarié·es ayant tentĂ© de signaler les problĂšmes ont Ă©tĂ© ostracisé·es ou poussé·es vers la sortie. Pire encore, quelques semaines aprĂšs la sortie, la direction a affirmĂ© vouloir "traquer les employĂ©s infidĂšles" tout affirmant que les mauvaises critiques faites Ă l'encontre du jeu avaient Ă©tĂ© "achetĂ©es". Ă ce jour, aucune vision Ă long terme crĂ©dible n'a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e aux salarié·es pour rĂ©pondre Ă la situation dĂ©sastreuse de l'entreprise, confortant plus encore les doutes des salarié·es quant Ă la viabilitĂ© de l'entreprise. 4. DENONCER ET SOUTENIR Solidaires Informatique dĂ©nonce la maltraitance organisationnelle, la mise en danger et le mĂ©pris systĂ©miques dont font preuve Leslie Benzies, Mark Gerhard et la direction de Build A Rocket Boy. Nous rĂ©affirmons notre soutien plein et entier Ă tous·tes les salarié·es actuel·les et ancien·nes de lâentreprise, en France comme Ă lâĂ©tranger. Ce climat de peur doit cesser et les salarié·es ne doivent en aucun cas payer les erreurs d'un management deconnectĂ© des rĂ©alitĂ©s de nos mĂ©tiers. La seule rĂ©plique possible Ă la posture si courante dans le jeu vidĂ©o et toujours nocive du gĂ©nie visionnaire, c'est l'organisation collective par celles et ceux qui connaissent leur mĂ©tier : nous appelons les salarié·es en difficultĂ© au sein du groupe Ă se rapprocher des organisations syndicales pour former une riposte solide face Ă un management dĂ©connectĂ© et toxique.
đŁBUILD A ROCKET BOY
Management déphasé, Salarié-es en DANGER !
La sortie de MindsEye en Juin dernier a mis en lumiÚre les dérives d'un management autoritaire, désorganisé et illusoire laissant derriÚre lui un échec industriel et des équipes épuisées.
solidairesinformatique.org/2025/11/03/b...