Alors celle-là, je dois avouer ne pas l’avoir vue venir… 😝
Proposition de lecture d’un papier essayant de retracer l’origine du nom de baptême du Porte-Avions Nucléaire nº1 ou comment la 𝘉𝘳𝘦𝘵𝘢𝘨𝘯𝘦 est devenue le 𝘊𝘩𝘢𝘳𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘎𝘢𝘶𝘭𝘭𝘦 :
👉 (06 mai 2024) : lefauteuildecolbert.blogspot.com/2024/05/mari...
Arrêtez tout : 𝘴𝘤𝘰𝘰𝘱 en vue !
➡️ Emmanuel MACRON annoncera mercredi 18 le nom de baptême du PA-Ng nº1 (👉 : www.lefigaro.fr/politique/em...).
Était-ce déjà à l’agenda ou serait-ce une tentative de bénéficier de l’effet du déploiement du 𝘊𝘩𝘢𝘳𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘎𝘢𝘶𝘭𝘭𝘦 à 🇨🇾 ?
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S-71 𝘎𝘢𝘭𝘦𝘳𝘯𝘢🇪🇸, admis au service le 21 janvier 1983.
C’est un type Agosta 70 dont une classe était commandée par la Marine 🇫🇷 : les « sous-marins d’attaque à hautes performances » classe Ouessant. Même génération que les Sous-marins Nucléaires d’Attaque (SNA) type Rubis.
Il y a une solution toute simple proposée dans le papier. 😇
Les plus grands manœuvriers pour passer les détroits danois en plongée, sans toucher le fond ni de coque. 🫣
Quelle curieuse coïncidence que le retour de patrouille d’un Vanguard dès le lendemain :
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bsky.app/profile/wars...
C’est une question qui n’a pas été officiellement abordée dans les documents stratégiques (livre blanc, revue, vision, etc) : fort logiquement car le sujet « restauration permanence aéronavale » ne sera abordée qu’en 2028, sur le fondements d’études.
Alors, faudrait-il envisager d’employer cette disponibilité stratégique nouvelle et employer simultanément les deux porte-avions ? C’est dans cette hypothèse précise un besoin supplémentaire de frégates : hausse du format ? Appoints européens négociés ?
Cela signifie que dans le cas 🇫🇷, un deuxième porte-avions serait simultanément disponible au premier une grande partie de l’année. Même en ajustant les calendriers des arrêts, cela se produirait ainsi.
force est de constater, à son invitation, que la disponibilité technique opérationnelle des porte-avions conçus au 🇬🇧 (classe Queen Elizabeth), par exemple, est théoriquement de l’ordre des 80%.
2) Depuis le papier du professeur Hzevé COUTAU-BEGARIE (« Le problème du deuxième porte-avions », 𝘙𝘦𝘷𝘶𝘦 𝘋𝘦́𝘧𝘦𝘯𝘴𝘦 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦, n° 655, juillet 2003, p. 135-144) :
C’est une question très difficile à laquelle répondre car… il y a beaucoup de faux-semblants :
1) 2ième porte-avions du temps des 𝘊𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘤𝘦𝘢𝘶 et 𝘍𝘰𝘤𝘩, le format frégates 1ier rang a évolué autour d’une moyenne de 15,5 entré 1960 et 2000 (je cite de mémoire). Le GAn durait plus longtemps à la mer.
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💻 Jeudi 12 mars 2026
sur le blog :
#MarineNationale🇫🇷⚓️
« Remplumer la "trame frégates" par compromis et financements innovants »
➡️ Fin « paradigme frégate polyvalente ».
➡️ Choix frégates spécialisées.
➡️ Frégates 1ier rang : 17 en 2029 ?
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lefauteuildecolbert.blogspot.com/2026/03/mari...
Ce serait la 1ière escale d'un #SNLE / #SSBN de type Ohio à Faslane depuis celle du SSBN-734 USS 𝘛𝘦𝘯𝘯𝘦𝘴𝘴𝘦𝘦 (28 juin - 04 juillet 2024), précédée d'un Virginia (fin escale 29 juin 2024).
Reprise du rythme habituellement observé avant 2022 ?
👉 : lefauteuildecolbert.blogspot.com/2024/09/us-n...
Il existerait un 4ième 𝘌-2𝘊 𝘏𝘢𝘸𝘬𝘦𝘺𝘦 à l'Atelier Industriel de l'Aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu, récupéré pour pièces. Et il aurait été abandonné par le CVN-77 USS 𝘎𝘦𝘰𝘳𝘨𝘦 𝘏. 𝘞. 𝘉𝘶𝘴𝘩.
Hervé DEMOUNE l'a 📸 (07 novembre 2020, 👉: www.facebook.com/Herve.Dermou...).
▪️ À noter : General Dynamics a présenté l'AD(X) VLS-Reloading Destroyer Tender qui est une initiative de la société d'une unité dérivée de sa proposition pour le programme AS(X) submarine tender (👉 : www.navalnews.com/naval-news/2...).
Double vulnérabilité :
- nature intrinsèquement dangereuse de la manœuvre,
- bâtiments vulnérables à une tierce partie peut-être mal-intentionnée.
Mais surtout c'est la donnée temporelle qui n'est pas indiquée alors qu'un ravitaillement à la mer est une manœuvre dangereuse (deux bâtiments évoluant environ 25 à 80 mètres entre 10 et 15 nœuds), pouvant durer plusieurs heures.
Une précédente méthode avait été mise au point, avec outillage particulier, et toujours depuis les croiseurs type Ticonderoga, mais ne garantissait pas les conditions de sécurité nécessaires lors des évolutions à la mer.
Il est à noter que cela suppose un outillage particulier, ici conçus par les ingénieurs du Naval Surface Warfare Center, Port Hueneme Division (NSWC PHD).
Il s'agirait d'une « 𝘴𝘶𝘤𝘤𝘦𝘴𝘴𝘧𝘶𝘭 𝘥𝘦𝘮𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 » selon les mots de l'USN, c'est-à-dire que le 𝘎𝘳𝘢𝘢𝘭 aurait été atteint : la capacité à ravitailler à la mer une unité navale en « munition longue » qui a été ensiloté, supposément dans des conditions représentatives d'opérations courantes à la mer.
▪️ 11 octobre 2024 (👉 : www.navy.mil/Press-Office...) : le CG-65 USS 𝘊𝘩𝘰𝘴𝘪𝘯 effectuait un Transferrable Reload At-sea Method (TRAM) avec le T-AKE 11 USNS 𝘞𝘢𝘴𝘩𝘪𝘯𝘨𝘵𝘰𝘯 𝘊𝘩𝘢𝘮𝘣𝘦𝘳𝘴 (Military Sealift Command (#MSC).
▪️ 17 juillet 2025 (👉 : news.usni.org/2025/07/23/n...) : DDG-99 USS 𝘍𝘢𝘳𝘳𝘢𝘨𝘶𝘵 effectuait une manœuvre de ravitaillement et ré-ensilotage sur rade foraine avec le T-ACS 4 USNS 𝘎𝘰𝘱𝘩𝘦𝘳 𝘚𝘵𝘢𝘵𝘦. Le plus intéressant est certainement l'outillage permettant de recharger les silos deux par deux.
L'idée centrale étant d'effectuer ponctuellement la manœuvre depuis n'importe quel bâtiment auxiliaire, éventuellement sous contrat avec un armateur privé, au bénéfice d'unités dispersées : « 𝘰𝘧𝘧𝘦𝘯𝘴𝘪𝘷𝘦 𝘴𝘦𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘰𝘭 » par « 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘦𝘳𝘴𝘦𝘥 𝘭𝘦𝘵𝘩𝘢𝘭𝘪𝘵𝘺 » (👉 : lefauteuildecolbert.blogspot.com/2026/01/mari...).
l'équipage du DDG-111 USS 𝘚𝘱𝘳𝘶𝘢𝘯𝘤𝘦 (Arleigh Burke Flight IIA) effectuait un « 𝘱𝘳𝘰𝘰𝘧 𝘰𝘧 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘱𝘵 » par le réensilotage d'un silo d'un des lanceurs Mk41 𝘚𝘵𝘳𝘪𝘬𝘦 𝘓𝘦𝘯𝘨𝘵𝘩 par le MV 𝘖𝘤𝘦𝘢𝘯 𝘝𝘢𝘭𝘰𝘳, unité auxiliaire armée par le Military Sealift Command (#MSC), dans la baie de San Diego.
Dans l'idée d'accélérer le recomplètement des lanceurs verticaux, dans un contexte Indo-Pacifique où les infrastructures navales seront largement ciblées, peut-être même détruites :
▪️ 04 octobre 2022 (👉 : www.surfpac.navy.mil/Media/News/A...) :
➡️ C'est par l'action politique décisive de Carlos DEL TORO, 78th United States Secretary of the Navy (09 août 2021 - 20 janvier 2025) que l'US Navy a exploré des voiles « à faibles coûts » pour décupler la « VLS reloading capability ».
Un aller et retour d'environ 3 000 nautiques, retirant une unité des opérations pendant environ 2 semaines. L' « expérimentation » d'un ré-ensilotage des #SYLVER de la #FDI 𝘈𝘮𝘪𝘳𝘢𝘭 𝘙𝘰𝘯𝘢𝘳𝘤'𝘩 par le #BRF 𝘑𝘢𝘤𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘚𝘵𝘰𝘴𝘴𝘬𝘰𝘱𝘧 permet effectivement de durer à la mer... dans la zone d'opérations.